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Blog de l'association ReOpen911

Interview de James W. Douglass, auteur de "JFK et l'indicible : Pourquoi Kennedy a été assassiné..."

Posté par .Rédaction le 18/11/2013

Le 50e anniversaire de l'assassinat du président John Fitzgerald Kennedy ce 22 novembre est l'occasion pour nous de revenir sur les parallèles entre ces deux événements, au travers du livre de James W. Douglass "JFK et l'Indicible : Pourquoi Kennedy a été assassiné...". Nous publions ci-dessous l'interview exclusive de l'auteur, réalisée par ReOpen911 pour la sortie de son livre en France aux Éditions Demi Lune.

 

"JFK et l'indicible
Pourquoi Kennedy a été assassiné...
"

 


 

INTERVIEW de l'auteur, James W. DOUGLASS (*)

 

Pour commencer, pouvez-vous éclairer nos lecteurs sur votre parcours et les raisons qui vous ont amené à travailler sur l’assassinat de Kennedy ?

James Douglass : Je suis un disciple de Jésus, de Gandhi, de Dorothy Day et de Martin Luther King. Je m’attache à rechercher le règne de la justice et de la paix sur la terre, à travers des expériences non violentes par la force de la vérité et de l’amour. JFK et l’Indicible est une expérience de la vérité, telle que la comprenait Gandhi. Cela signifie rechercher inconditionnellement la vérité, aussi patiemment que possible et sans se préoccuper des conséquences.

Je suis venu à JFK à travers MLK (Martin Luther King). Lorsque King a été assassiné en avril 1968, j’étais professeur de religion à l’Université d’Hawaï à Honolulu. Lorsque mes étudiants et d’autres amis ont formé la Résistance Hawaïenne, je me suis joint à eux. Nous avons été emprisonnés pour nous être assis devant un convoi de troupes partant pour le Vietnam. Ce fut mon baptême de la non-violence comme mode de vie, et aussi le début de ma recherche de la vérité sur le meurtre de King. L’assassinat du Dr King soulève des questions parallèles à ceux de Malcolm X et de John et Robert Kennedy. J’ai commencé à enquêter sur ces quatre assassinats en 1996. J’ai écrit le livre sur JFK d’abord, parce qu’il est mort le premier. Je vois leur histoire comme les quatre dimensions d’un mouvement qui a transformé les États-Unis et le monde, et leur assassinat comme quatre efforts successifs pour annihiler une vision d’espoir.

 

Votre livre sur JFK porte comme sous-titre, en anglais : Why he died and why it matters (« Pourquoi il est mort et en quoi cela importe »). Pouvez-vous résumer votre réponse à la première question : pourquoi Kennedy a-t-il été assassiné ?

JD : Mon but était de raconter l’histoire de la manière la plus honnête possible, et en allant au fond des choses, et de façon à ce que le lecteur connaisse toutes mes sources.

JFK a été tué par ce que l’on nomme le National Security State (l’appareil de Sécurité nationale, qui inclut les chefs militaires et du Renseignement), parce qu’il a renoncé au militarisme et s’est engagé vers la paix avec ses ennemis communistes, en particulier Nikita Khrouchtchev et Fidel Castro. C’est une histoire porteuse d’un grand espoir, une parabole de transformation et de rédemption. Si Kennedy n’avait pas mis sa vie en jeu lorsqu’il s’est opposé à la guerre nucléaire que ses généraux voulaient déclencher, nous ne serions pas vivants aujourd’hui pour discuter de sa décision et devenir, à notre tour, des artisans de la paix. 

 

Quelle a été la réception de votre livre par les grands médias, et auprès du public américain en général ? 

JD : Le livre n’a été commenté par aucun des grands médias. Mais le soutien de quelques personnalités comme le réalisateur Oliver Stone ou Robert F. Kennedy junior (neveu du Président Kennedy) ont aidé à initier un phénomène de bouche-à-oreille qui en a fait un best-seller. Le livre a inspiré deux pièces de théâtre, actuellement jouées à travers l’Amérique. Une adaptation graphique sous forme de BD est en cours. J’espère que le livre peut ainsi poursuivre sa fonction de ferment de vérité. 

 

Pensez-vous que la vérité sur l’assassinat de Kennedy se répand dans les consciences et change la manière dont les Américains voient leur propre gouvernement ? 

JD : Malgré le déluge de désinformation, je pense que le peuple américain se rapproche d’une prise de conscience au sujet de la mort de JFK. Les chercheurs progressent vers un consensus selon lequel il s’agissait d’un assassinat par l’État sécuritaire. Le public a soif de vérité, mais ne sait pas toujours où la chercher. Il ne peut certainement pas la trouver dans les grands médias, qui ne s’y aventurent pas. La vérité est là, comme « sous nos yeux », mais est et demeure du domaine de l’Indicible. 

 

En quoi la lutte à mort entre Kennedy et la CIA dont vous rapportez en détail les épisodes dans votre livre, peut-elle nous aider à comprendre la relation actuelle entre le Président Obama et ses agences de Renseignement ?

JD : En tant que Président, Barack Obama a fait face aux mêmes défis que Kennedy, mais il n’a pas réagi en œuvrant à contre-courant, comme son prédécesseur. Il a choisi de ne pas attaquer de front son appareil sécuritaire et ses soutiens dans le complexe des affaires. 

Grâce aux révélations courageuses d’Edward Snowden, les contradictions d’Obama sont devenues flagrantes. Obama comprend parfaitement les enjeux, et il connaît les histoires de Kennedy et de King. Mais il ne veut pas s’aventurer dans cette direction ; il n’a d’ailleurs nommé à ses côtés personne qui aurait pu l’y aider. 

Cependant, la résistance n’est pas seulement l’affaire de Barack Obama : elle nous concerne tous. Martin Luther King estimait nécessaire l’émergence d’un mouvement d’action non violente global. Il reconnaissait les obstacles systémiques et personnels qui s’y opposaient. Il mesurait le prix à payer, mais il a agi en accord avec sa vision et avec ses discours. Il savait que sa vie en serait écourtée, mais qu’elle finirait dans la vérité. 

 

John Kennedy est souvent dépeint comme un playboy. Vous avez choisi de ne pas vous attarder sur cet aspect. Pourquoi ?

JD : La propagande a besoin de salir la réputation des personnes dont elle cherche à détruire l’héritage. Ce faisant, elle incite les gens à se dire : « Quelle importance de savoir qui a tué Kennedy ? Après tout ce n’était qu’un (riche, un coureur de jupons, etc.) » Elle détourne ainsi l’attention du public vers des sujets futiles. Kennedy a été assassiné non pas parce qu’il trompait sa femme, mais parce qu’il a choisi de se dresser contre un pouvoir incommensurable, en se positionnant résolument dans le camp de la paix.

 

Comment expliquez-vous que la thèse de la responsabilité de la CIA que vous développez se trouve en compétition avec des ouvrages accusant Lyndon Johnson d’être le cerveau du complot. 

JD : Le complot visant à tuer Kennedy était beaucoup plus vaste que la CIA, laquelle a simplement coordonné le plan. Il allait bien au-delà de l’implication de Lyndon Johnson dans le cover-up. Je pense personnellement que Johnson avait une connaissance préalable de l’assassinat de JFK, mais dans le livre, je me suis limité aux éléments que je pouvais appuyer par des sources solides. 

Se focaliser sur Johnson n’est qu’une diversion de plus. Traquer le cerveau démoniaque qui aurait orchestré le complot revient à désigner un bouc émissaire. L’assassinat de Kennedy est l’œuvre d’un système, qui actionne un pouvoir indicible que nous persistons à nier et que nous craignons d’affronter parce qu’il semble invincible. Mais c’est une illusion. 

 

Votre livre raconte la lutte épique de Kennedy contre les forces de guerre, et en particulier contre la prolifération des armes nucléaires, qu’il espérait pouvoir abolir de son vivant. Pourquoi n’évoquez-vous pas son conflit avec l’État israélien concernant son projet secret d’armement nucléaire à Dimona ?

JD : Je n’ai trouvé aucun indice convaincant qu’Israël soit impliqué dans l’assassinat de Kennedy. L’histoire que j’ai écrite porte sur les raisons de sa mort. Pour qu’Israël soit incluse dans cette histoire, il faudrait que la résistance de Kennedy au programme d’armement nucléaire israélien soit liée au complot contre sa vie. 

 

Vous être membre de l’association Religious Leaders for 9/11 Truth et du Consensus Panel. Pensez-vous que la vérité sur Dallas peut contribuer à la recherche sur la vérité du 11-Septembre ?

JD : Le crime de Dallas a posé les fondements pour le 11-Septembre. Si vous comprenez l’assassinat de Kennedy, vous comprenez tout, y compris la vérité évidente que des gratte-ciel ne s’effondrent pas de la manière dont le prétend le gouvernement états-unien. L’histoire de Kennedy est comme une lentille grossissante à travers laquelle nous pouvons voir notre monde et le changer. 

 

Propos recueillis en septembre 2013 par les Editions Demi-Lune

 

Note (*) : Né en 1937, James W. DOUGLASS est un écrivain et un militant pour la paix de longue date. Avec son épouse Shelley, il a cofondé le Ground Zero Center for Nonviolent Action à Poulsbo, dans l’État de Washington. Il a publié, tout récemment, une étude sur l’assassinat de Gandhi, Gandhi and the Unspeakable: His Final Experiment with Truth (2012) et prépare deux autres ouvrages sur les assassinats de Malcolm X et de Martin Luther King, d’une part, et de Robert Kennedy, d’autre part.


 

Vous pouvez vous procurer le livre JFK & l’Indicible, de James W. DOUGLASS sur le site de l’éditeur.

sur Amazon, ou bien sûr en librairie.

 

Cliquez ici pour accéder au dossier de présentation.

 

Publié dans Interviews et conférences | 11 Commentaires »

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Commentaires (11)

  1. Laurent,

    Avant d'écrire son livre, James W. Douglass aurait dû attendre de lire le récent article de Laurent Joffrin publié dans le NouvelObs du 14 novembre 2013. Que de temps perdu du coup ! Plus de 500 pages pour rien !

    En effet, le brillant journaliste d'investigation Laurent Joffrin, qui a bien dû consacrer dix longues minutes à feuilleter le rapport de la Commission Warren, s'est fendu d'un article de 5 pages (ce n'est pas rien !) pour conclure que JFK était bien mort sous les balles du seul Lee Harvey Oswald (jusqu'à preuve du contraire...), tout le reste n'étant que fantasmes complotistes depuis 50 ans. C'est une démonstration suffisamment brillante pour se passer du moindre commentaire, sauf un "bravo l'artiste" peut-être... ;-)

    Merci pour la publication de cette interview ainsi qu'aux Editions Demi-Lune pour la traduction de cet ouvrage que j'ai reçu voici quelques jours, avec également le livre de Michael Parenti "Histoire et Mystifications, comment l'Histoire est fabriquée et enseignée...", également aux Editions Demi-Lune.

    Je ne saurais trop conseiller à Laurent Joffrin de les lire, mais ce n'est pas gagné car ça devrait lui prendre plus de dix minutes !

  2. Ouin,

    Laurent Joffrin n'écrit pas les articles qu'il signe (il a des nègres, c'est avéré). Maintenant, je me demande si Joffrin est
    capable intellectuellement de lire un livre...

  3. psiam,

    bonjour,
    il me semble avoir entendu que plus de 5000 livres avaient été écrits sur l'affaire JFK. pourquoi mettre l'accent sur ce livre plutot que sur un autre?

  4. Laurent,

    @Psiam

    Pourquoi mettre l'accent sur ce livre en particulier ?
    Je ne garantie pas la réponse mais j'imagine que pour les 50 ans de l'assassinat de JFK, c'est l'ouvrage le plus récent et certainement l'un des plus abouti à ce jour sur le sujet.

    J'ai lu l'occasion de lire précédemment l'ouvrage de l'historien Thierry Lentz "L'assassinat de John Kennedy : Histoire d'un mystère d'état" que j'ai bien apprécié et qui, fort de sa longue enquête et analyse, ne va pas du tout dans le sens de l'article du pseudo-journaliste Laurent Joffrin. Encore un livre qu'il n'aura pas lu donc !

    Il est assez étourdissant de faire le parallèle entre la Commission Warren et l'alignement aveugle de la presse d'il y a 50 ans sur la version officielle et, de nos jours, la Commission "d'enquêtes" sur les attentats du 11-septembre et l'alignement tout aussi aveugle de cette même presse sur cette autre version officielle. L'Histoire bégaie.

  5. EAUX TROUBLES,

    A lire :

    http://www.dedefensa.org/article-kennedy_et_le_conspirationnisme__22_11_2013.html

    extrait :

    « D’abord, oui, sans aucun doute, l’assassinat de Kennedy fut un événement considérable, qui bouleversa le monde. On faisait la queue dans les ambassades US, à Paris comme à Moscou, pour signer le registre ouvert aux condoléances des anonymes des populations concernées. Cela signifie qu’à partir de là, et au moins tout au long des années 1960, l’opinion publique s’intéressa aux péripéties de l’enquête, et notamment aux contestations de la version officielle, lesquelles ne furent en aucun cas, ni diabolisées, ni passées sous silence. Bref, le contraire de 9/11.

    »En aucun cas, l’on ne parlait de “conspirationnisme“ comme d’une obsession, voire d’une pathologie, dans le chef de ceux qui contestaient la version officielle. C’était même le contraire, et l’on considérait souvent les tenants de la version officielle, celle de la commission Warren, comme des “comploteurs” eux-mêmes, et des personnes à la psychologie affaiblie. Ils étaient constamment sur la défensive, conscients de la fragilité et de la vulnérabilité de ce qu’ils défendaient, admettant même que certaines “libertés” avec la vérité avaient dû être prises pour ne pas causer une crise institutionnelle et pouvoir mieux résister contre les poussées anti-américaines à l’extérieur, et contre la contestation générale à l’intérieur. Les diverses hypothèses et enquêtes contre la version officielle étaient suivies avec une grande publicité. Je me rappelle notamment, lors de mes débuts dans le journalisme, la place qu’un journal comme “Combat”, qui était le “Libération” de l’époque en nettement plus intelligent, avait accordé à l’enquête du procureur Garrison…»

    Egalement sur le même site :

    http://www.dedefensa.org/article-l_assassinat_de_jfk_entre_dans_l_affrontement_autour_du_syst_me_20_11_2013.html

    L’assassinat de JFK entre dans l’affrontement autour du Système
    • Alex Jones en mission de contestation du Système le 22 novembre à Dallas. • Opérationnalisation du “conspirationnisme”.

    et

    http://www.dedefensa.org/article-dallas_22_novembre_1963_limination_d_un_comploteur_22_11_2013.html
    Dallas, 22 novembre 1963 : élimination d’un comploteur
    22/11/2013
    • La commémoration de cet anniversaire tragique, le 50ème, ne pouvait mieux se justifier qu’aujourd’hui, dans ces Temps troubles. • Considérée aujourd’hui, la mort de Kennedy ne peut être perçue qu’à l’intérieur des soubresauts du Système. • En d’autres mots, la mort de Kennedy n’est pas le résultat d’un complot, mais c’est la mort d’un homme qui complotait contre le Système… • Quant à l’assassinat lui-même, tirez-en la conclusion que vous voulez, à l’aide du livre JFK et l’indicible, de James W. Douglass, qui nous invite à cette logique renversée du “comploteur assassiné”.

  6. Zyrteck,

    Oswald buté en direct par Ruby.
    Ruby , buté en tôle, bossait avec Meyer Lansky.
    Lansky sponsorisait Johnson.
    Ça, c'est factuel.
    Ça vaut tout autant que d'autres clés de compréhension...

  7. Xavier C,

    Bonjour simplement pour signaler une excellente émission de radio avec l'auteur d'un livre hyper documenté qui à pris 30 ans, pas 15 mn à être écrit. http://rimcast1.fr/index.php?tx=3T3533757U3750040&st=Completed&amt=3%2e50&cc=EUR&cm=&item_number=
    vers le milieux de la liste chercher: DdP-JM_Roeder-Assassinat_Kennedy-181103-Auditeurs-150mns.mp3.

    Qui va dans le sens de l'article d'origine avec plus de précisions et une connaissance du sujet qu'un journaliste d'investigation, s'il en existait encore, devrait avoir.

    Merci pour votre travail sur ces deux sujets, la vérité sortira, le monde se réveille doucement en sortant de sa zone de confort qui ne va qu'à sa zone d'esclavage. Quand nous diront la vérité il n'y aura plus de secret et nous pourrons nous regarder dans les yeux, quel bel avenir... un jour bien sûr.

  8. Monier Alain,

    Bonjour,
    Ma generation a ete profondement affecte par la mort du President JFK. A ce titre, je me suis toujours interresse a l'enquete.
    Il est possible qu'il y ai eu complot et je l'ai toujours pense. Toutefois il est un point sur lequel j'ai change d'avis, c'est sur la realite du deuxieme tireur. Les dernieres recherches balistiques en ont demontre l'inconsistance. Donc la necessite de nouvelles recherches s'averent necessaires . Cordialement Alain Monier

  9. Johann,

    Vous avez raison, il n'y avait pas deux tireurs, mais au moins trois. Voire quatre. Et Oswald n'était pas parmi eux.

  10. Moh,

    Kennedy, un président d'une grande puissance assassiné, une enquête non abouti, une commission pour enfumer le peuple, un bouc émissaire pour calmer les esprits. Pari fou mais gagner pour les principaux protagonistes. Vraiment, aujourd'hui, il faut être ou corrompu, ou un imbécile pour défendre la thèse officiel, histoire à dormir debout qu'on pu croire les gens de l'époque pour qui il était impossible d'imaginer, ne serait ce qu'une seconde, que ceux en qui reposait leur confiance pouvait commettre une trahison aussi révoltante. L'autorité dans laquelle il avait foi impliquée dans ce meurtre ignoble ? Non impossible. Inimaginable. Cela ne ce peu. Le processus même du refoulement à l'échelle de tout un continent.

    Il est claire qu'à partir de ce crime odieux, dont les responsables ne peuvent être que liés à l'appareil d'état vue l'envergure des moyens utilisé pou l'accomplir et pour protéger les responsables, que le pouvoir à changé de main des cet instant.

    Ceci devrait tous nous faire réfléchir sur les implications, par ce regard ô combien dérangeant mais tellement lucide, sur notre réalité actuelle.

    La démocratie à été volée au peuple américain. Cette état, par une confiance en soi démesurée, a créer des services dont le secret de fonctionnement à fini par se transformer en pouvoir de l'ombre qui pour se protéger ont appliqué sur leur propre territoire l'expérience acquise à travers le monde en matière de coup d'état.

    Oui il faut le voir pour ce qu'il est, ce crime est un coup d'état. La question ce pose alors, qui est au pouvoir. Allons nous continuer à refuser de voir cette réalité en face encore longtemps, n'y aurait-il aucune force pour s'opposer à eux.

    Nos élites intellectuel ne dispose t-elles plus d'aucune force moral qu'il leur permette de se rendre compte de l'horreur de la situation avant qu'il ne soit trop tard, pour empêcher que leurs agissement conduise le monde au bord du gouffre.

    11septembre, nouvelle essais réussi. Enclenchement d'une guerre pour des intérêts obscure. Tout le monde suit. Déstabilisation de toute une région du monde. Souffrance, morts et atrocité en tout genre. La raison? Personne ne le sait sauf les intéressés, qui se frotte les mains au-dessu de l'horreur qu'ils commettent et devant laquelle ils sont totalement insensible.

    Crise financière avec le virus des emprunts dit toxiques injectés dans le système sous couvert d'incompétence. Trop puissant.

    Le défi pour l'humanité est de survivre aux changement climatique et à la surpopulation mondial, trouver les moyens de s'unir pour affronter cette épreuve car nous n'avons qu'une planète à nous partager.

    Mais ceux qui doucement mais sûrement, déstabilise le monde, n'entrevoient pas d'autre solution qu'une réduction draconienne de la population mondial. Ont-ils raison? Auront-ils raison? L'enfer s'abattra t-il sur terre?

    Le refoulement inconscient de l'insupportable est un aveuglement, celui-ci ne peu nous préserver du danger. Pour espérer sortir des ténèbres qui pèse sur l'humanité il faut oser regarder les choses telle qu'elles sont, aussi pénible à considérer soit ces choses ce n'est qu'en les voyant clairement que l'on peu espérer pouvoir y répondre de la façon la plus appropriée possible.

  11. Ben,

    Bonjour, j'ai vu récemment sur Arte le documentaire sur Daniel Ellsberg et les Pentagon papers qui auraient révélé que, non seulement, Johnson mais aussi Kennedy auraient menti aux américains sur les motivations de leur administration réciproque envers le conflit au Vietnam.

    Autant ce n'est guère difficile à croire en ce qui concerne Johnson autant sur Kennedy, cela entre en complète contradiction avec ce qu'écrit Douglas dans son livre. Je me suis demandé ce que signifie ces révélations des Pentagon Papers au delà de l'image d'épinal qu'en donne le documentaire d'Arte. On sait en effet qu'Ellsberg était impliqué au Vietnam avec la CIA dans le meurtrier programme dit Phoenix et qu'il a connu sur place des individus aussi corrompus qu'Edward Lansdale (sur lequel le romancier Graham Greene aurait écrit un roman) et Lucien Conein, tous les deux apparemment impliqués dans le trafic de drogue qui se faisait encore à ce moment là avec les corses.

    Selon Douglas Valentine, d'après les informations fournies par Henrik Kruger et Alfred McCoy, il se pourrait bien que ce vol de documents à la Rand Corporation et la façon dont on a vendu au bon peuple le mythe de la presse libre (voir le film récent avec Tom Hanks et Meryl Streep) aurait eu pour but d'éloigner de la vue du public des enquêtes qui se passaient parallèlement sur le trafic de drogues qu'organisait la CIA en Asie du Sud-est. Rappelons que ces histoires se prolongent jusqu'au début des années 80 avec les scandales qui ont entourés la "banque" australienne de la Nugan Hand Bank, où était notamment impliqué d'un individu clé en la personne de Paul Helliwell, qui s'est soldé par par une faillite retentissante et plusieurs meurtres mystérieux. Preuve en serait donné par le fait que les plombiers proches de la CIA engagés par la maison blanche (j'ai oublié qui a suggéré à Nixon de les engager) et qui joueront ensuite un si grand rôle dans le déclenchement du scandale du Watergate étaient de mêche avec le psychiatre d'Ellsberg dont le bureau sera cambriolé évitant comme par enchantement à Ellsberg la prison à vie, vu que l'administration Nixon avait à ce moment là saisi la justice. Je me pose la question de la signification de cette période particulière des Etats-Unis qui entrent en résonance avec la façon dont les auteurs comme Deborah Davis Jim Hougan, Len Coldony et Robert Gettlin ont remis en cause la version officielle du Watergate (rappelons notamment que Woodward s'improvisa sur le tas journaliste au Washington Post et qu'il avait travaillé auparavant à à l'O.N.I, l'Office of Naval Intelligentes apparemment sous les ordres d'Alexandre Haig).

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