Les Mystères du Pentagone
Les faits paraissent clairs : le vol 77 d’American Airlines, un Boeing 757 avec 69 personnes à bord, qui a décollé de Washington à 8h20 à destination de Los Angeles, est détourné par un commando de cinq terroristes et s’écrase sur une aile du Pentagone à 9h37.
Pourtant, à y regarder de plus près, les invraisemblances s’accumulent :
- Absence de trace d’impact sur la façade correspondant à celui d’un appareil de l’envergure du Boeing 757.
- Quasiment aucun débris sur la pelouse ni de trace observable de kérosène.
- Un « trou de sortie » inexplicable au niveau du troisième anneau du bâtiment.
Rien ne montre qu’une quelconque partie d’un avion soit à l’origine de ce trou.
- Le pilote supposé, Hani Hanjour, auquel une école de pilotage a refusé le prêt d’un petit Cessna pour « insuffisance », effectue des manoeuvres parfaitement maîtrisées : spirale descendante avec perte d’altitude contrôlée, approche en rase-motte avec des manoeuvres d’évitement d’obstacles, impact entre le RDC et le 1er étage du Pentagone (ce qui signifie que le bas des réacteurs est au niveau du sol) -- le tout, d’après la boîte noire analysée par le NTSB, à 850km/h (530miles/h).
- Une journaliste de l’US Navy, Barbara Honeger, a rapporté qu’une explosion avait eu lieu préalablement à l’impact sur la façade. Elle a également constaté que plusieurs pendules étaient restées bloquées à 9 h 32 alors que l’heure officielle du crash est 9 h 37.
- Le FBI s’est rendu très vite sur tous les sites possédant des caméras de surveillance autour du Pentagone et a saisi tous les enregistrements, donnant l’ordre aux employés d’un hôtel proche qui avaient visionné une vidéo du crash, d’observer un silence absolu.
- Cinq lampadaires reposent sur le sol, apparemment percutés par l’avion. Cependant, l’enregistreur de vol, dont les données ont été rendues publiques en 2006, montre une altitude de plus de 100 mètres au-dessus du sol sur la zone des lampadaires.
Certes, certains témoins disent avoir vu un avion de ligne, très vite entraperçu.
D’autres, plus précis et émanant pour certains de professionnels de l’aviation civile ou militaire, évoquent un avion beaucoup plus petit «…pouvant contenir une dizaine de personnes» ou «…ressemblant à un drone». La Commission n’a retenu que les premiers témoignages en écartant les autres.
Mais en dehors de cette sélection de témoignages, RIEN ne prouve qu’un Boeing de 100 tonnes contenant 20 000 l de kérosène se soit écrasé sur le bâtiment.
Suite : Qu'est-il arrivé au vol 93 ?






